L'utilisation du mot véda, ou connaissance, situe la place sacrée de l'ayurveda en Inde. L'ayurveda a aussi une tradition de chirurgie. Les deux premiers textes de l'ayurveda originaires des bords de l'Indus sont le Charaka Samhita et le Sushruta Samhita.
L'ayurvéda propose un bien-être durable dans la vie, tant individuelle que familiale et sociale. Elle remet l'homme dans sa dimension à la fois physique et spirituelle (« spirituel » concerne l'esprit, la psychologie, et la neurophysiologie, à distinguer de « religieux », bien que certainement complémentaires).
Les doshas Vata, pitta et kapha sont les trois entités sur lesquelles repose l'ayurveda.
Le Panchakarma ou cinq systèmes de détoxification comprend :
- Vamana : le vomissement thérapeutique,
- Virechana : la purgation,
- Basti : le lavement,
- Nasya : élimination des toxines par le nez,
- Raktamoksha : la saignée,
et en aucun cas le massage. Une oléation (ou ointement) est donnée au corps préalablement à ces thérapies mais n'est en aucun cas une massothérapie.
Aucune formation d'État, aucun diplôme d’État de massothérapeute ayurvédique n’est délivré par les Universités ayurvédiques d’État en Inde.
Il existe de nombreux « centres ayurvédiques » qui ne sont pas reconnus par l'ordre des médecins. Il est donc fortement recommandé de se référer UNIQUEMENT à des autorités légales et compétentes du ministère indien de la santé. L'ayurveda est comme toute médecine, définie et protégée par des lois.
Les principes essentiels seront développés ultérieurement.






