Namaste India !!!




Bienvenue sur Namaste India, site sur l'Inde, sa culture, son art de vivre.
Des petites infos parsemées reconstituront les charmes de ce pays et sa culture à travers le monde.
Bonne découverte !

Recommander

L'inde aléatoire


Danse traditionnelle Bharata Natyam

Ganesh



Encens

Shiva




Yogi


Lotus

Cinéma

Vendredi 25 août 2006

    La culture cinématographique indienne remonte au début du XXème siècle. L'Inde est un pays où la religion a favorisé une expression théâtrale très forte, influencée par la mythologie et les épopées du Mahabarata et du Ramayana. Les indiens trouvèrent donc naturel et facile de s'approprier un nouveau mode d'expression qui leur permettrait de perpétuer un phénomène socio-culturel et religieux. En effet, la danse bollywood est un mélange de musique, danses, chants intervenant au milieu du film, naturellement. Les paroles sont mimées entrecoupées de danses folkloriques. La caractéristique sont les dasnes en groupe, très belles. Souvent, les hommes et les femmes dansent les uns en face des autres, se poursuivent, se cherchent, le tout dans des beaux mouvements et arabesques.


Scène amoureuse


    Calquée sur Hollywood, une véritable économie cinématographique se développe très vite à Bombay autour des studios de cinéma, les premières salles de cinéma apparaissent et un « star-system » émerge, qui peut être comparé à ce qu'Hollywood a connu dans les années 50. Mélodrames fleuves de trois heures accompagnés de danses trépidantes et de mélopées sucrées, les films masala (épicés) représentent 99 % de la production cinématographique indienne.

Film Ver Zaara


    Avec ses 13 000 cinémas, ses 30 millions de spectateurs par jour, plus de 600 films produits dans l'année et 750 magazines de cinéma, l'industrie de Bollywood (contraction de Bombay et Hollywood) n'a rien à envier à sa rivale américaine. Presque un million de personnes travaillent dans le cinéma en Inde.


Au centre la star Aishwarya Rai, miss monde 1994


    Dans un film masala, le propos est rarement original. Qu'elles mettent en scène des redresseurs de torts ou des amoureux éplorés, les productions de Bollywood finissent toujours par souligner les « bons côtés » de la tradition.  Avec ses héros surtypés et ses situations caricaturales, le film masala est la déclinaison indienne et bigarrée du conte de fée. La majorité des films se déclinent sur le même thème : une grande scène de mariage où les futurs amoureux se rencontrent et où les traditions son représentées. Puis la belle-famille s'en mêle, il y a des séparations, mais, heureusement, ça fini bien (ou presque...). Mais il y a d'autres films, beaucoup plus tragiques, tels Mother India, qui dépeignent l'Inde et ses souffrances. Chaque film a sa petite scène tournée en Suisse : et oui, les indiens adorent ce pays et n'hésitent pas à aller tourner une scène amoureuse, de quelques jours seulement, avec les pâturages et les lacs en arrière plan. Mais comprenons le but du film : c'est un divertissement pour les indiens, donc le rêve et les amourettes sont au rendez-vous !

    Déjà très bien distribué en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie, le Bollywood est en train de conquérir l'Occident avec comme fer de lance l'Angleterre où vit une forte communauté indienne. Là-bas, les films Bollywood remplissent les salles depuis les années 70. Même les Etats-Unis sont touchés par ce phénomène depuis que Taa de Subhash Ghai est sorti avec succès en 1999.


Amitatbh Bachchan, LA star masculine


    Par ailleurs, certains réalisateurs savent renouveler le genre en épurant ses conventions. Et leurs oeuvres sont de plus en plus remarquées dans les festivals. C'est le cas de Sanjay Leela Bhansali avec Devdas présenté hors compétition à Cannes, et de Lagaan par Aamir Khan grand prix du public à Locarno en 2001.
    Pourtant en France, ce cinéma "populaire" indien souffre encore d'une réputation relativement péjorative en France. Il est souvent qualifié de "kitsh", exotique, naïf et pauvre sur le plan de l'intrigue, pas regardable en occident. Autant de préjugés qui auraient tendance à perdurer tant que très peu de gens auront l'occasion de voir ces films. Bon il faut être honnête, et reconnaître que certaines productions sont de moins bonnes qualité, trop commerciales et réalisées à la va-vite, mais c'est aussi le cas également dans le cinéma français ou américain alors  laissez-vous tenter. Réticente au départ, j'ai découvert des films que j'ai vu en entier ( il durent en moyenne 2h30...) et que j'ai finalement beaucoup apprécié. C'était Kuch kuch hota hai et Chori chori Chupke Chupke. J'ai décidé de continuer à en regarder.

    Le phénomène Bollywood prend pourtant de l'ampleur actuellement en France et de plus en plus de spectacles et de tourpes se montent, comme le spectacle BARHATI actuellement en tournée en France. Le Bollywood devient un phénomène de mode, expression qui va s'ajouter aux habituels préjugés.

Voici un extrait du film Devdas :


Maar Dala
envoyé par foulk
Par Indira
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 26 août 2006
    C'est actrice indienne née le 15 mai 1967 à Mumbai (Inde). Immense star au début des années 1990, pendant féminin de Amitabh Bachchan, certains ont vu en elle une réincarnation de l'actrice Madhubala. Elle s'est mariée en 1999 avec le Dr Sriram Nene, un chirurgien vivant aux États-Unis, avec lequel elle a eu 2 fils (le premier en 2003, le second en 2005).

    Sa carrière débute en 1986 avec le film Abodh. Madhuri Dixit, alors top-model, n'envisage pas de s'investir sérieusement dans une carrière d'actrice. Mais deux ans plus tard, il n'est plus question de s'engager dans une autre voie : le film Tezaab la consacre auprès du public, émerveillé par la scène de danse (Ek-Do-Tin) dans laquelle elle s'illustre. Son ascension se poursuit avec Ram Lakham, Parinda puis Dil, film pour lequel elle obtient le Filmfare Award de la meilleure actrice.








    La renommée de Madhuri Dixit est déjà bien établie lorsque sort le film Beta (1992) qui obtient 4 Filmfare Awards, dont ceux de la meilleure actrice pour Madhuri et du meilleur acteur pour son partenaire, Anil Kapoor. Interprétée voluptueusement par Madhuri, la chorégraphie sensuelle, voire érotique, associée à la chanson Dhak Dhak Karne Laga (Mon cœur fait boum-boum) est le sommet du film. Depuis, cette scène apparaît régulièrement dans le classement des 10 scènes les plus suggestives du cinéma indien.


    En 1993, l'actrice, que l'on surnomme désormais la Dhak Dhak Girl, joue aux côtés de Sanjay Dutt dans Khal Nayak. Le film est une nouvelle réussite, mais déclenche également la controverse. Tout d'abord au travers de la chanson Choli Ke Peeche Kya Hai ? (Que cache le corsage ?) dont les paroles sont jugées subversives. Ensuite quand Sanjay Dutt est accusé d'avoir participé aux attentats du 12 mars 1993, ayant causé la mort de 257 personnes à Mumbai. Quoi qu'il en soit, Madhuri n'a jamais été aussi populaire et le succès du film suivant, Hum Aapke Hain Koun lui octroie, outre le statut d'actrice indienne la mieux payée, un Filmfare Award supplémentaire.
 

    Raja (1995) perpétue le mythe de la Dhak Dhak Girl, mais la roue tourne et le public commence à plébisciter d’autres actrices plus jeunes. Entre 1995 et 1998, les échecs s’accumulent, Mrityudand est bien accueilli par les critiques mais est boudé par les spectateurs, et seul Dil To Pagal Hai (1997) fait recette.

    Madhuri Dixit se marie en octobre 1999. Elle n’abandonne pas pour autant sa carrière mais se fait plus rare sur les plateaux de tournage. En 2002, elle tient le rôle d’une courtisane dans le film Devdas, aux côtés de Shahrukh Khan et Aishwarya Rai. Son talent est unanimement reconnu.

Toutes les photos sont extraites du film Devdas

Voici une vidéo lors du FilmFair 2005


Par Indira
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus